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Taux officiels par commune

Calculez votre taxe foncière, commune par commune

Choisissez votre commune, indiquez votre bien : on applique les taux officiels (communale, intercommunale, ordures ménagères) et on détaille chaque ligne.

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Votre situation

Les taux de taxe foncière sont votés commune par commune. Indiquez la vôtre pour charger ses taux officiels.

Populaires :
Estimation à Lyon

Exemple à Lyon. Saisissez votre commune ci-dessus pour vos taux et votre estimation.

Comment est calculée la taxe foncière

Le calcul tient en une formule simple. On part de la valeur locative cadastrale du bien, on en retient la moitié, puis on applique le taux total voté par les collectivités. En clair : base imposable = valeur locative × 50 %, puis taxe = base × taux. Le reste, ce sont les détails. Et ce sont eux qui font l'écart d'une commune à l'autre.

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On part de la valeur locative

C'est le loyer annuel théorique de votre bien, fixé par l'administration. On en garde la moitié, l'abattement de 50 % étant automatique sur le bâti.

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On applique les taux votés

Chaque collectivité fixe son taux : commune, intercommunalité, ordures ménagères, gestion de l'eau. Additionnés, ils forment le taux total.

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On obtient le montant

Montant = base imposable × taux total. Notre simulateur détaille chaque ligne pour que vous sachiez où part chaque euro.

Exemple chiffréUn appartement de 60 m², standing standard, dans une commune au taux total de 42 % (proche de la moyenne).
Valeur locative cadastraleestimée d'après la surface et le standing
4 200 €/an
× 50 % d'abattementabattement légal sur le bâti
÷ 2
= Base d'imposition
2 100 €

Détail par ligne d'imposition (base × taux)

Part communale (25 %)525 €
Intercommunale (8,5 %)178 €
Ordures ménagères — TEOM (8 %)168 €
GEMAPI (0,5 %)11 €

Taxe foncière

base 2 100 € × taux total 42 %, soit ≈ 74 €/mois

882 €/an

Deux communes voisines peuvent afficher des taxes très différentes à surface égale : tout se joue sur le taux total voté localement. Pour le chiffre exact de votre avis, renseignez votre valeur locative dans le simulateur.

Taxe foncière 2026 : comment et quand elle se fixe

La taxe foncière 2026 ne se décide pas d'un coup. Elle se construit en trois temps au fil de l'année, et le montant exact n'est connu qu'à l'automne. Voici le calendrier réel, pour savoir à quoi vous attendre.

Au printemps

Chaque commune et intercommunalité vote son taux pour l'année. C'est ce vote local qui creuse l'écart d'une ville à l'autre.

En cours d'année

L'État applique le coefficient de revalorisation des valeurs locatives, inscrit dans la loi de finances. La base monte, même sans hausse de taux.

À l'automne

L'avis arrive vers septembre, le paiement tombe à la mi-octobre. C'est là que vous découvrez le montant exact de l'année.

La donnée la plus récente : les fichiers officiels de taux paraissent avec un décalage, souvent l'année suivante. Notre simulateur applique donc les derniers taux publiés, et le millésime utilisé est affiché pour chaque commune. Pour le chiffre exact de votre avis, saisissez votre valeur locative : le calcul devient précis, quelle que soit l'année.

La valeur locative cadastrale, le cœur du calcul

La valeur locative cadastrale est le loyer annuel que votre bien produirait s'il était loué, estimé par l'administration fiscale. Elle ne reflète pas le prix du marché. Elle dépend de la surface pondérée, du confort et d'un classement par catégorie, sur des bases parfois fixées dans les années 1970 et revalorisées chaque année.

Vous la trouvez sur votre avis de taxe foncière, à la ligne « valeur locative ». Si vous la connaissez, renseignez-la dans le simulateur : le calcul devient précis. Sinon, on l'estime pour vous à partir des bases officielles de la commune, puis on l'ajuste à votre surface et à votre standing.

Pourquoi la taxe foncière augmente

La hausse vient de deux moteurs. Le premier touche tout le monde, le second dépend de votre commune. Comprendre les deux aide à anticiper la note de l'an prochain.

La revalorisation des bases

Chaque année, les valeurs locatives sont relevées par un coefficient voté en loi de finances, indexé sur l'inflation. Très forte en 2023 sous le pic d'inflation, la hausse a été de 3,9 % en 2024, puis de 1,7 % en 2025. Elle s'applique partout, même quand la commune ne bouge pas son taux.

La hausse des taux locaux

Chaque collectivité vote son propre taux. La fin de la taxe d'habitation sur les résidences principales a privé les communes d'une recette. Beaucoup ont relevé la part foncière pour compenser.

À retenir : en 2025, la base a grimpé de 1,7 % pour chaque propriétaire. La taxe a finalement progressé de 2,4 % en moyenne selon la DGFiP. La différence vient des taux votés localement, ville par ville.

Qui paie la taxe foncière

La règle tient en une phrase. Le propriétaire au 1er janvier doit la taxe pour l'année entière. Le statut du bien au fil de l'année ne change rien. Trois situations reviennent souvent.

Vous habitez le bien

Vous payez la totalité, que vous soyez en maison ou en appartement.

Le bien est loué

Le propriétaire paie. Seule la part ordures ménagères se refacture au locataire, dans les charges.

Vente en cours d'année

L'avis part au nom du vendeur. Chez le notaire, acheteur et vendeur se répartissent souvent la taxe au prorata. Cet usage n'est pas obligatoire.

Exonérations de taxe foncière

Certains propriétaires ne paient pas, ou plus. L'exonération dépend de l'âge, des revenus, d'une allocation ou de la nature du logement. La plupart concernent la résidence principale, sous condition de ressources. Voici les cas les plus courants.

ProfilConditionsPortée
Logement neufConstruction nouvelle, reconstruction ou addition de construction, déclarée dans les 90 jours de l'achèvement.Deux ans. La commune peut réduire sa part de l'exonération, de 40 à 90 %.
Plus de 75 ansAvoir plus de 75 ans au 1er janvier. Revenu fiscal de référence de l'année précédente sous le plafond de l'article 1417-I du CGI.Exonération totale sur la résidence principale.
Allocataires ASPA ou ASIToucher l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou l'allocation supplémentaire d'invalidité. Aucune condition de ressources.Exonération totale sur la résidence principale.
Titulaires de l'AAHPercevoir l'allocation aux adultes handicapés. Revenu fiscal de référence sous le plafond de l'article 1417-I.Exonération totale sur la résidence principale.
Entrée en maison de retraiteAncien logement gardé libre de toute occupation. Conditions de ressources remplies.L'exonération se reporte sur l'ancienne habitation.
Rénovation énergétiqueSur délibération de la commune, pour les logements anciens ayant engagé des travaux d'économie d'énergie.Exonération partielle, 50 ou 100 %, pendant trois ans.

Le plafond de revenu fiscal de référence de l'article 1417-I est revalorisé chaque année. Pour une personne seule, il tourne autour de 12 700 €, majoré par demi-part. Vérifiez votre situation sur service-public.fr ou votre espace impots.gouv.fr.

Dégrèvement et plafonnement selon vos revenus

Sans aller jusqu'à l'exonération, deux mécanismes allègent la note des foyers modestes. L'un est automatique. L'autre se demande, et beaucoup de gens l'ignorent.

DispositifPour quiAvantage
Dégrèvement de 100 €65 à 75 ans au 1er janvier, revenu fiscal de référence sous le plafond de l'article 1417-I, résidence principale.100 € retirés automatiquement, sans démarche.
Plafonnement à 50 % des revenusRevenu fiscal de référence sous le plafond de l'article 1391 B ter, résidence principale.La part de taxe qui dépasse la moitié de vos revenus est effacée. Demande via le formulaire 2041-DPTF.
Travaux d'économie d'énergieBailleurs de logements sociaux, sur délibération locale, article 1391 E.Dégrèvement d'une partie de la taxe au titre des travaux engagés.

Le plafonnement à 50 % des revenus se réclame avec le formulaire 2041-DPTF, à joindre à votre déclaration. Le gain peut atteindre plusieurs centaines d'euros.

Calendrier : avis et paiement

La taxe foncière suit le même rythme chaque automne. L'avis arrive à la fin de l'été, le paiement tombe à la mi-octobre. Voici les repères, en gardant en tête que la date limite exacte figure sur votre avis.

Fin août à septembre

L'avis arrive dans votre espace particulier en ligne, puis par courrier si vous n'avez pas opté pour le tout numérique.

Mi-octobre

Le paiement est dû autour du 15 octobre, quelques jours de plus en ligne. Le prélèvement tombe vers la fin du mois.

Toute l'année

La mensualisation lisse le montant sur dix prélèvements, de janvier à octobre. On y adhère jusqu'au 30 juin pour l'année en cours.

Notre méthode d'estimation, sans boîte noire

La valeur locative repose sur des bases parfois fixées il y a cinquante ans. La plupart des calculateurs partent d'une moyenne approximative qu'ils multiplient par le taux. Nous faisons autrement : nous utilisons les tarifs officiels de valeur locative que la DGFiP publie, commune par commune et catégorie par catégorie, ceux-là mêmes qui servent au calcul réel. C'est la donnée la plus proche de votre avis, appliquée à votre bien.

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Le barème officiel de votre commune

On part des tarifs de valeur locative publiés par la DGFiP : un prix au mètre carré propre à chaque commune et à chaque catégorie de logement, du plus haut standing au plus modeste. C'est la donnée que l'administration utilise elle-même, pas une moyenne reconstituée.

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Ajusté à votre bien

On retient la catégorie qui correspond à votre standing, puis on applique le tarif à votre surface. Maison et appartement ont chacun leur propre barème : on prend le bon. Un studio et un pavillon ne portent pas la même valeur locative.

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Les taux locaux, ligne par ligne

Sur cette valeur locative, on applique les taux votés : commune, intercommunalité, syndicat, ordures ménagères, gestion de l'eau. Le détail est affiché pour que vous sachiez où part chaque euro.

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Un indice de fiabilité affiché

Chaque estimation indique son niveau de confiance. Quand le tarif officiel n'est pas disponible pour une commune, on bascule sur une estimation de repli, signalée comme telle. Vous savez quand le chiffre est solide, et quand il reste un ordre de grandeur.

En toute transparence : la valeur locative réelle dépend de critères non publics (catégorie, confort, pondérations). Notre estimation vise une marge d'environ 15 %. Si vous connaissez votre valeur locative (ligne « valeur locative » de votre avis), renseignez-la dans le simulateur, le calcul devient exact. Nos données suivent chaque millésime officiel. Cet outil donne un ordre de grandeur fiable, il ne remplace pas votre avis d'imposition.

Ce que contient le taux total

Le pourcentage affiché sur votre avis n'est pas un taux unique. Il additionne plusieurs parts, chacune votée par une collectivité différente. Depuis la réforme de 2021, la part départementale a disparu sur le bâti.

Part communale

La plus lourde. Elle finance les écoles, la voirie, les équipements de la commune. Son taux varie du simple au triple selon les villes.

Part syndicats de communes

Quand la commune appartient à un syndicat (SIVU, SIVOM…) qui vote son propre taux de taxe foncière. Le plus souvent nul ou très faible, parfois élevé dans certaines petites communes.

Part intercommunale

Versée à la communauté de communes ou à l'agglomération, pour les compétences mutualisées comme les transports ou les déchets.

TEOM (ordures ménagères)

La taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Certaines communes facturent une redevance à la place : la ligne est alors à zéro.

Taxe GEMAPI

Pour la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations. Souvent un taux faible, parfois nul.

TSE

La taxe spéciale d'équipement, présente seulement dans les territoires couverts par un établissement public foncier.

Nos sources

Le contenu de cette page s'appuie sur les textes et les données publiques de l'administration fiscale. Les taux affichés dans le simulateur viennent des fichiers officiels de la DGFiP.

Service-public.fr

Fiches officielles : calcul, exonérations, dégrèvements, paiement.

Impots.gouv.fr

Avis, dates limites, espace particulier et formulaires (2041-DPTF).

BOFiP

Doctrine fiscale détaillée : articles 1383, 1391, 1391 B, 1391 B ter, 1417 du CGI.

DGFiP Statistiques

Évolution annuelle de la taxe foncière et des bases d'imposition.

Questions fréquentes

La taxe foncière repose sur la valeur locative cadastrale (VLC) de votre bien. On en retient la moitié, puis on applique les taux votés par les collectivités. La formule tient en deux temps : base imposable = VLC × 50 %, puis montant = base × taux total. Le taux total additionne la part communale, la part intercommunale, l'enlèvement des ordures ménagères et quelques taxes annexes. Notre simulateur estime votre VLC à partir des bases officielles de la commune, puis l'ajuste selon votre surface et votre standing.

La formule s'applique en trois gestes, avis en main. Repérez la valeur locative cadastrale, à la ligne « valeur locative » de votre avis. Divisez-la par deux : c'est la base imposable, l'abattement de 50 % étant automatique sur le bâti. Multipliez cette base par le taux total voté dans votre commune. Vous obtenez votre taxe foncière annuelle, les ordures ménagères étant calculées à part. Sans votre VLC sous la main, notre simulateur la reconstitue à partir des bases officielles de la commune.

La valeur locative cadastrale est le loyer annuel théorique que votre bien pourrait produire, estimé par l'administration fiscale. Elle sert de base à la taxe foncière. Son calcul dépend de la surface pondérée du logement, de son confort et d'un classement par catégorie. Vous la trouvez sur votre avis de taxe foncière, à la ligne « valeur locative ». Attention : elle n'a pas de lien direct avec le prix de vente. C'est une valeur administrative, souvent ancienne, revalorisée chaque année.

Le taux total se décompose en plusieurs parts. La part communale revient à la commune et pèse le plus lourd. La part intercommunale finance l'EPCI, communauté de communes ou agglomération. S'y ajoutent la TEOM pour l'enlèvement des ordures ménagères, la taxe GEMAPI pour la gestion de l'eau et des inondations, et parfois la TSE, une taxe spéciale d'équipement. Chaque collectivité vote son propre taux. Depuis la réforme de 2021, il n'existe plus de part départementale sur le bâti.

Deux leviers jouent en même temps. D'un côté, l'État revalorise chaque année les valeurs locatives, indexées sur l'inflation : forte en 2023 avec le pic d'inflation, la hausse a été de 3,9 % en 2024, puis de 1,7 % en 2025. De l'autre, les communes et les intercommunalités relèvent parfois leurs taux pour boucler leur budget. Une même commune peut donc voir sa taxe grimper sans que rien ne change chez le propriétaire. La suppression de la taxe d'habitation a aussi poussé certaines collectivités à se rattraper sur le foncier.

Une hausse est quasi certaine, même si votre commune ne bouge pas son taux. Chaque année, les valeurs locatives sont relevées par un coefficient indexé sur l'inflation de novembre, voté en loi de finances. Il a été de 3,9 % en 2024, puis de 1,7 % en 2025 (et bien plus élevé en 2023 sous l'inflation). Le coefficient 2026 suit la même règle, calé sur l'inflation de fin 2025. À cette revalorisation nationale peuvent s'ajouter des hausses de taux décidées localement. Le montant final dépend donc autant de l'État que de votre commune.

Le montant définitif arrive avec l'avis, à la fin de l'été. Avant cela, deux pièces se mettent en place : les collectivités votent leurs taux au printemps, puis l'État applique son coefficient de revalorisation des valeurs locatives. L'avis est mis en ligne vers septembre, le paiement est dû à la mi-octobre. Pour estimer dès maintenant, notre simulateur applique les derniers taux officiels publiés, et vous pouvez saisir votre valeur locative pour un calcul exact.

Le propriétaire au 1er janvier paie la taxe foncière, qu'il habite le logement ou qu'il le loue. Le locataire n'est pas redevable. Une exception existe : la part TEOM, liée aux ordures ménagères, peut lui être refacturée dans les charges. En cas de vente en cours d'année, l'usage veut que la taxe soit répartie au prorata entre vendeur et acheteur. Ce partage se négocie chez le notaire, il n'a rien d'obligatoire.

L'avis arrive à l'automne, le plus souvent fin août ou en septembre. Le paiement est dû autour du 15 octobre. En réglant en ligne, vous gagnez quelques jours de plus. Vous pouvez aussi choisir la mensualisation, qui étale le montant sur dix prélèvements de janvier à octobre. Les dates exactes sont publiées chaque année sur impots.gouv.fr.

Plusieurs situations ouvrent droit à une exonération ou à un dégrèvement. Un logement neuf est exonéré pendant les deux ans qui suivent son achèvement. Les personnes de plus de 75 ans aux revenus modestes peuvent l'être totalement, tout comme les bénéficiaires de l'ASPA ou de l'AAH sous conditions de ressources. Un dégrèvement forfaitaire vise parfois les plus de 65 ans. Notre estimation ne tient pas compte de ces cas : elle donne le montant de référence, avant exonération.

L'âge ouvre des droits, toujours sous condition de revenus. À partir de 75 ans au 1er janvier, vous êtes exonéré sur votre résidence principale si votre revenu fiscal de référence reste sous le plafond de l'article 1417-I du CGI. Entre 65 et 75 ans, un dégrèvement automatique de 100 € s'applique aux mêmes conditions de ressources. Les titulaires de l'ASPA ou de l'ASI sont exonérés sans condition de revenu. Si vous entrez en maison de retraite en gardant votre logement libre, l'exonération peut se reporter sur cette ancienne habitation.

Deux dispositifs allègent la note des foyers modestes. Le dégrèvement de 100 € pour les 65 à 75 ans est automatique, sans aucune démarche. Le plafonnement à 50 % des revenus, lui, se réclame. Quand votre taxe foncière dépasse la moitié de votre revenu fiscal de référence, la part au-delà est effacée, sur la résidence principale et sous condition de ressources. La demande passe par le formulaire 2041-DPTF, à joindre à votre déclaration. Le gain atteint parfois plusieurs centaines d'euros.

Oui. À Paris, Lyon et Marseille, la taxe foncière est votée au niveau de la ville entière, pas par arrondissement. Le taux reste donc le même partout dans la commune. Seule votre valeur locative change d'un bien à l'autre, selon la surface et l'emplacement. Pour ces trois villes, le simulateur applique le taux de la commune.

Méthode : l'estimation s'appuie sur les tarifs officiels de valeur locative publiés par la DGFiP, propres à chaque commune et à chaque catégorie de logement. On les applique à votre surface et à votre standing pour reconstituer la valeur locative, puis on ajoute les taux locaux. La valeur locative réelle dépend de critères individuels : comptez une marge d'environ 15 %. Estimation indicative, sans valeur fiscale.